Inscrivez-vous à la Lettre de Galilée

Envoyer Imprimer PDF

 

La cote d'amour des ARS au travers de Google

 

Google a des airs de Big Brother quand, poussés par quelques instincts Orwelliens, on se prend à enquêter sur l'origine et le volume des questions posées par les internautes sur Internet. On pouvait sans douter, le mot "ARS", dans cette rubrique, nous intéressait particulièrement. Combien de fois le mot ARS a-t-il été tapé sur un clavier et de quel endroit de France la curiosité s'est-elle exprimée sur la toile? C'est à ces deux questions que nous avons tenté de répondre au travers d'une application disponible sur Google.

On s'aperçoit dans la progression des occurrences que le pic des demandes se situe au mois d'avril 2010, un peu avant, un peu après. Rien d'étonnant, puisque les ARS ont été mises en place le 1er avril 2010 et que la presse a donné un large écho à la nomination de ces nouveaux "préfets sanitaires" réunis pour la circonstance pour une photo de famille sur le perron du ministère de la santé.

On remarque cependant deux phénomènes  : un intérêt très précoce pour le mot ARS de certains curieux venus fouiner sur la toile dès la mi-2007 pour y découvrir ce que le ministère de la santé de l'ère sarkosienne pouvait bien concocter. Deuxième constat, l'intérêt de l'internaute pour les ARS s'effondre d'un seul coup pour rester à son niveau d'étiage de l'immédiat après HPST.


Le top 10 des ARS selon Google : Bretagne, Lorraine, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Bourgogne, Languedoc-Roussillon, Pays de la Loire, Centre.

 

 

Si l'on s'intéresse aux origines géographiques, il y a matière à se poser des questions car les différences régionales sont importantes.
La Lorraine et la Bretagne sont les deux régions qui enregistrent le plus d'occurrences. Viennent immédiatement après les régions Poitou-Charente, Centre, Midi-Pyrénées et Nord-Pas-de-Calais. 5 régions se distinguent par un faible intérêt de la population pour le terme "ARS".

Restons très prudents sur le sens que nous pouvons donner à ces indications. Précisons d'abord que Google, pour des raisons sans doute commerciales (puisque les flux déterminent le référencement et donc la valeur marchande d'un site) ne donne pas de données brutes mais calcule un indice (100) attribué à la région dans laquelle la recherche sur le mot est la plus forte. Quel est le score réel de la Bretagne et de la Lorraine ?
Autre réflexion, l'absence de consultations des internautes dans une région peut signifier leur désintérêt mais aussi le contraire et que la communication déployée par l'ARS se suffit à elle-même.

 

ARS_5

Vous êtes ici :


Qui sommes-nous ?

Flux RSS

Plan du site

Contact

Mentions légales

 

 

 

© 2012 Groupe Galilée. Tous droits réservés.